La force du silence…

Un samedi matin, je me baladais sur l’avenue tranquillement d’un pas décidé pour aller faire mes courses. Mes pensées perso ont été interrompues par un groupe de personnes en cercle en silence (1) sur la place du centre-ville. Un silence qui en disait long. Des pancartes explicatives précisaient leur cause. Quelle force!

Les chaînes humaines silencieuses (d’écologistes, de pacifistes, etc.), les minutes de silence observées sont autant d’exemples pour faire entendre le cri du silence contre la violence humaine.

A une plus petite échelle : Parfois, je l’utilise avec les enfants « couchés » lorsqu’ils font la foire dans leur chambre le soir. J’arrive d’un pas soutenu, j’ouvre la porte avec énergie, je m’assois en silence et j’attends. La 1ère fois, ils ont été tellement étonné qu’ils n’ont pas pipé mot. Je conseillerai de l’utiliser occasionnellement. Une alternative à une violence interne qui peut m’habiter dans ces moments-là.

Pour en revenir aux cercles de silence, un ami a publié récemment un ouvrage que je n’ai pas encore lu. Il promet d’être fort intéressant car nourri par trois auteurs, acteurs d’actions non-violentes de par le monde. Un des auteurs est le fondateur des cercles de silence toulousains.

(1) Les cercles de silence sont des mouvements non-violents nés à Toulouse en 2007, initiés par des moines franciscains. Ils se réunissent une fois par mois dans de nombreuses villes en France pour « protester contre l’enfermement systématique des sans-papiers dans les centres de rétention administrative en France ».

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